REPONSES AUX QUESTIONS COURANTES
1) Gnamien Konan est-il impliqué ou non dans l’affaire des déchets toxiques ?
Vérifier qu’un produit est toxique ou non n’est pas de la compétence de la douane. Dans un pays, la loi repartit les tâches entre les départements ministériels et les secteurs d’activités. Le ministère de l’économie et des finances, dont relève la douane, gère l’économie et les finances du pays, mais pas l’environnement et la salubrité. La douane est chargée de remplir les caisses du trésor. D’autres ministères et structures sont chargés de garantir un environnement sain aux populations. Il s’agit du ministère de l’environnement et du CIAPOL (Centre Ivoirien Anti-pollution). C’était au CIAPOL de dire si les déchets en question étaient toxiques ou pas, après analyse dans son laboratoire. Les douaniers étaient présents à l’enlèvement des déchets pour déterminer la quantité et percevoir les droits et taxes sur ces déchets. La preuve de la non implication de la douane et de Gnamien Konan est qu’au jugement de l’affaire, Gnamien Konan a été entendu comme témoin et les trois douaniers arrêtés ont été relaxés. La justice ne leur reproche rien.
2) Gnamien Konan veut combattre le chômage quand il sera président, qu’a-t-il fait dans ce domaine quand il était Directeur Général des Douanes ? Pourquoi veut-il attendre d’être président de la république pour aider la jeunesse ?
Il ne faut pas confondre les choses. Quand on est fonctionnaire, on se consacre exclusivement à son domaine d’activité. On ne peut pas être directeur général des douanes et embaucher des jeunes à la douane ou créer des emplois pour eux. Par contre, en faisant correctement son travail de patron de la douane, Gnamien Konan a mis à la disposition de l’Etat, des ressources pour faire face à ses obligations. Evidemment, Gnamien Konan aidait à résoudre beaucoup de problèmes. Mais les choix, les priorités des gouvernants, des politiques étaient-ils judicieux ? C’est pourquoi, Gnamien Konan entre en politique, pour faire les bons choix, les bonnes orientations en ayant en main l’appareil étatique qui est le levier le plus important et le plus efficace pour améliorer les conditions de vie des Ivoiriens. Gnamien Konan était fonctionnaire quand il était directeur général des douanes. Il ne pouvait pas à ce titre régler le problème d’emploi des jeunes.
3) Pourquoi Gnamien Konan veut être président maintenant ? Ne doit-il pas attendre de faire ses classes d’abord ?
Attendre quoi et quand pour être Président de la République ? Attendre que la situation se dégrade davantage ? Que la classe politique actuelle qui a échoué et qui ne peut plus rien apporter passe la main à la génération FESCI ?
Gnamien Konan doit entrer en action maintenant pour régler les problèmes des Ivoiriens. Son expérience professionnelle de 26 ans dont 7 ans de Directeur Général des Douanes est largement suffisante. Directeur Général des Douanes, c’est largement plus que maire, député et même ministre. Ceux qui demandent à Gnamien Konan d’attendre veulent qu’on les laisse « manger » tranquillement. Ils ne veulent pas être dérangés dans leur entreprise de corruption, de détournement de deniers publics et d’appauvrissement des populations.
4) L’Informatique peut-il résoudre tous les problèmes de notre pays ?
L’informatique n’est qu’un outil. Comme tel, il peut servir pour le meilleur et pour le pire. La machette, outil rudimentaire, sert à l’homme positivement, mais peut servir à blesser et même à tuer. L’outil ne vaut que par l’utilisation qu’on en fait. L’informatique en particulier et la révolution numérique en général sont de formidables opportunités à saisir par l’Afrique pour rattraper son retard sur le chemin du développement. L’informatique, c’est la rapidité, la traçabilité, la transparence, la célérité, la facilitation, la simplification, etc., mais c’est aussi les arnaques sur le net, la cybercriminalité, le « broutage ». Il faut amener tous ces jeunes, « accros » des arnaques sur le net à une utilisation positive et utile des TIC. La révolution numérique n’est pas une panacée certes, mais c’est une solution très utile pour nous.
5) Pourquoi le candidat Gnamien Konan ne se contente pas de promouvoir son projet et s’en prend à ses concurrents ?
Un homme politique ne peut pas se priver de faire la critique des idées et des actes de ses adversaires. C’est le jeu politique qui l’exige. L’analyse critique des idées des adversaires politiques est bénéfique pour le peuple. Elle pousse les hommes politiques à plus de responsabilité. La critique est légitime lorsqu’elle s’accompagne de propositions concrètes et constructives. C’est ce que Gnamien Konan fait dans ses sorties. L’action politique sans la critique est une vue de l’esprit, c’est une vision qui relève plus de l’angélisme que d’autre chose.
6) Gnamien Konan n’a-t-il pas été suscité par Gbagbo pour diviser les voix du PDCI ?
Tous les responsables de partis politiques qui soutiennent Gbagbo sont connus. Ils n’ont pas eu besoin d’être candidat à la présidentielle pour proclamer leur soutien à Gbagbo. Si Gnamien Konan voulait soutenir Gbagbo, il n’avait qu’à faire comme tous les autres. Et puis, la grande majorité des Ivoiriens ne militent dans aucun parti politique. Leurs voix n’appartiennent à personne. Si Gnamien Konan est élu Président de la République, par quelle magie, il passerait ses voix à Gbagbo ? Ne croyez pas à cette histoire qui ressemble à une fable, à un conte de fée. Gnamien Konan roule pour lui-même et pour la grande majorité des Ivoiriens qui aspirent au changement et qui ne veulent plus du BOG (Bédié, Ouattara, Gbagbo).
7) N’est-ce pas parce que Gnamien Konan s’est enrichi à la douane qu’il a décidé d’entrer en politique ?
A la douane, Gnamien Konan a enrichi l’Etat. On ne peut pas suivre deux lièvres à la fois, se remplir les poches et remplir les caisses de l’Etat. Gnamien Konan était fonctionnaire et un fonctionnaire qui vit de son salaire et de ses primes de responsabilité n’est pas un homme riche, sauf s’il détourne les fonds publics. Gnamien Konan n’a pas détourné de fonds publics, sinon ses adversaires politiques l’auraient fait savoir depuis qu’il est entré en politique. Gnamien Konan est venu en politique pour le changement, non parce qu’il est riche.
8) Avec quels hommes Gnamien Konan va-t-il gouverner la Côte d’Ivoire ?
Dans le projet de Gnamien Konan, la méritocratie occupe une place de choix. Elle consiste à confier les responsabilités aux hommes et aux femmes en fonction de leur compétence, de leur valeur et de leur mérite. La méritocratie exclue le copinage, le tribalisme et le népotisme. Gnamien Konan mettra les hommes qu’il faut aux places qu’il faut. Sur la base de la méritocratie, les hommes de Gnamien Konan sont tous les Ivoiriens compétents, quel que soit leur ethnie, leur bord politique et leur religion. C’est avec la méritocratie qu’il a réussi les réformes de la douane.
9) En quoi Gnamien Konan est-il différent des autres politiciens ? Quel gage avons-nous de sa sincérité ?
Tous les politiciens font des promesses et en feront toujours. C’est le jeu normal de la politique. Il appartient aux électeurs de distinguer parmi tous les politiciens, tous les candidats, celui ou ceux qui est ou sont dans le vrai pour opérer leurs choix. Pour faire un choix raisonné par rapport aux promesses, nous conseillons aux électeurs de tenir compte des antécédents des candidats. Qu’ont-ils fait de concret dans leur passé ? Quel est le bilan de leurs actions, de leurs œuvres antérieures ? C’est à partir des bilans des uns et des autres que les électeurs doivent opérer leurs choix. Ainsi, ceux qui pensent que tous les politiciens sont pareils et qui ont décidé de ce fait de s’abstenir le jour du vote, ont tort, mille fois tort. La politique est le seul outil, le seul créneau par lequel le développement, c’est-à-dire l’amélioration des conditions de vie des citoyens, se réalise. En définitive, le problème n’est pas du côté des politiciens qui sont dans leur rôle, mais dans le camp des électeurs, du peuple.
10) N’est-ce pas prétentieux de vouloir éradiquer la corruption en Côte d’Ivoire dans un délai de 6 à 12 mois ?
« Vouloir, c’est pouvoir », dit l’adage. Face à un problème donné, la bonne attitude pour le résoudre, c’est de manifester d’abord sa volonté de l’affronter. Gnamien Konan fait de la lutte contre la corruption une priorité. Ainsi, il mettra en branle tout son géni, les outils de notre temps et les moyens disponibles pour s’attaquer à ce fléau. En plus de la volonté, Gnamien Konan a des références solides et récentes en matière de lutte contre la corruption. Les résultats spectaculaires obtenus à partir de la réforme de la douane sont les fruits de victoires sur la fraude et la corruption. En effet, pendant la période des réformes, l’économie n’a pas progressé, elle a au contraire sinon régressé, au mieux stagné. La bonne tenue des recettes douanières à cette époque s’explique donc par des gains sur la corruption. Gnamien Konan a les moyens, l’expertise et l’expérience pour vaincre la corruption. Si jusque là, les gouvernants sont restés indifférents face à ce mal, c’est soit par manque de volonté, soit par incapacité ou les deux à la fois. Gnamien Konan, c’est différent, il a la volonté et les armes nécessaires pour arriver à bout de la corruption.