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JE VOTE GNAMIEN KONAN
 

FICHE DE CELLULE DE BASE UPCI

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Editorial
 

  Les réformes réalisées en douane sont transposables ailleurs

Nous allons exposer ici les recettes clefs qui ont fait le succès de Gnamien Konan à la tête des douanes ivoiriennes pendant sept (07) ans. Gnamien Konan a un gros avantage sur ses concurrents. Un bilan plus que positif, reconnu par tous en sept ans de gestion d’un des secteurs les plus difficiles à gérer dans le tiers monde, en Afrique singulièrement. Lire la suite...

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Actualité - Revue de presse
 
oct. 5

Ecrit par: Rédacteur Actualité
05/10/2010 18:20

 
 
 
SOMMAIRE
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
« Gouverner son pays comme si l’on rendait un culte à Dieu… »
Lorsque tous les hommes, notamment les hommes politiques, serviront leur pays comme s’ils rendaient un culte à Dieu, alors s’ouvrira pour toute l’humanité le chemin qui mène à la véritable prospérité. Les temps sont arrivés où il est urgent que ces choses-là s’accomplissent.
Notre vision est universelle.
Tous les hommes, quelque soit leur race, sont frères et sœurs descendants du même parent originel : Dieu ; et embarqués sur le même vaisseau spatial appelé Terre.
Notre vision est africaine.
Notre réussite devrait nous permettre de manifester davantage notre solidarité envers nos frères africains et surtout les inspirer.
Le temps est arrivé pour l’Afrique de quitter la dernière place.
Notre idéal pour la Côte d’Ivoire se situe au-delà des partis, des ethnies et des clans, conscients que notre union est la condition sine qua none de notre succès.
Notre action politique doit répondre aux besoins des générations actuelles sans compromettre la possibilité de celles du futur de répondre aux leurs. Elle doit satisfaire aux exigences d’un développement durable.
La Côte d’Ivoire doit devenir notre projet commun, notre passion commune !
Nous devons prendre notre destin en main, par le travail, en ayant bien conscience de nos faiblesses mais surtout de notre potentiel.
Nous instituerons des Journées Nationales pour éveiller notre conscience autour de défis majeurs (l’Emploi, l’Ecole, l’environnementet la Salubrité).
Nous devons abandonner la mentalité du pauvre et de l’assisté.
Notre pays regorge de potentiels et le changement de mentalité nous les fera fructifier.
Les différentes étapes de notre objectif de développement économique et social seront clairement identifiées et programmées dans des plans annuels.
Une meilleure prospective doit nous permettre de mieux appréhender les challenges à venir.
Se nourrir, se loger, se soigner, se vêtir, se déplacer, fonder une famille et éduquer ses enfants doivent être pour tout Ivoirien une quête accessible.
L’équité dans la répartition de la richesse doit obliger l’Etat à assister les plus faibles.
Et l’Etat doit montrer son utilité en créant les conditions de notre prospérité et de notre épanouissement !


 
 
« Notre beau pays, la Côte d’Ivoire va mal. Tous les indicateurs de progrès social sont au rouge. Depuis près de vingt ans, l’essentiel de notre énergie a été englouti dans des palabres politiques et politiciennes.
L’économie a été reléguée au second plan.
L’école, laboratoire des ambitions légitimes, fondation de toute nation moderne a été sacrifiée.
Les jeunes se promènent avec leurs diplômes jusqu’à ce qu’ils oublient qu’ils en ont.
Nos anciens leaders politiques se battent depuis près de vingt ans pour l’unique fauteuil présidentiel et rien ne permet d’affirmer qu’ils arrêteront. Ils ont échoué là où il était plus difficile d’échouer que de réussir.
Ils n’ont même pas vu arriver les bouleversements du monde et les défis de la mondialisation. Pire ils ont entrainé la Côte d’Ivoire dans la division et dans la guerre.
C’est pour toutes ces raisons, qu’en votre nom, Ivoiriennes mes sœurs, Ivoiriens mes frères, j’ai décidé de me porter, dans l’urgence, candidat à la prochaine élection présidentielle.
J’espère ainsi vous offrir une alternative pour la paix. Maintenant. Parce qu’il n’est pas encore trop tard pour entreprendre le changement et les réformes indispensables.
Si vous m’accordez votre suffrage, je m’engage à combattre le tribalisme et à rétablir partout le mérite.
Si vous m’accordez votre suffrage, je m’engage à mettre fin à la corruption, par des reformes modernes et a promouvoir l’esprit civique.
Si vous m’accordez votre suffrage, je m’engage à mettre fin à la gabegie qui compromet notre développement.
Si vous m’accordez votre suffrage, je m’engage à mettre fin à l’injustice dans la répartition de nos richesses et à améliorer le pouvoir d’achat des travailleurs.
Si vous m’accordez votre suffrage, je m’engage à moderniser notre agriculture pour en faire le socle de notre développement économique durable.
Si vous m’accordez votre suffrage, je m’engage à lutter contre le chômage, surtout celui des jeunes.Je ferai voter un droit opposable à la formation professionnelle et à l’emploi pour tout diplômé de l’enseignement supérieur.
Si vous me soutenez, je ferai de l’école ivoirienne une des plus performantes d’Afrique et du monde.
Si vous me soutenez, je m’engage à faire fructifier notre immense potentiel naturel afin de donner une nouvelle espérance à notre jeunesse.
Je veux que notre devise, Union-Discipline-Travail, soit notre engagement et notre serment collectif.
Et tous ensembles, nous accomplirons notre devoir sacré : édifier ici, sur la terre de nos ancêtres, en ce 21ieme siècle, une arche de paix pour l’Afrique et le monde. »


 
 
Notre projet de société a pour fondement quatre valeurs essentielles qu’il faudra à tout prix réhabiliter afin que ne reste pas vaine notre ambition de développement. Le non respect de ces valeurs constitue une hypothèque lourde à notre développement économique et social. Ces valeurs ont pour nom le travail, le respect des biens publics, l’impôt et l’école.                       
·         Le travail
C’est le travail qui donne à l’homme sa dignité et sa liberté.
Si nous sommes pauvres en Côte d’Ivoire, c’est essentiellement parce que nous ne travaillons pas assez. Le travail crée les richesses nécessaires au développement économique et social. C’est à partir du travail des citoyens que l’Etat prélève les ressources (impôts) qui lui permettent de faire face à ses obligations régaliennes.
Le chômage des jeunes diplômés est économiquement inacceptable. On ne peut pas développer un pays avec la moitié des forces vives au chômage. Il faut mettre tout le monde au travail, d’où la problématique de l’emploi qui constitue la finalité de notre projet de société.
Le chef de l’Etat et le Gouvernement devront donner l’exemple de l’ardeur et de la ponctualité au travail. Le système de journée continue sera institué par souci d’efficacité, tout en respectant la durée journalière de travail en vigueur ;
·         Le respect du bien public
Le bien public appartient à tous. Il doit être sacré. Le temps de mettre définitivement fin aux détournements de deniers publics, à la corruption et à la gabegie est arrivé. C’est devenu une évidence. L’Afrique en général et la Côte d’Ivoire en particulier ne décolleront pas tant que ces fléaux seront tolérés. Nous en avons assez ! Assez des pays où des individus sont plus riches que l’Etat.
·         La soumission à l’impôt
L’impôt constitue la principale ressource financière de l’Etat. Sans impôt, l’Etat est démuni. Il ne peut financer aucun projet de développement. Cependant, il faudra montrer au contribuable à quoi a servi son impôt.
·         L’école.
L’école constitue le socle du développement économique et social. L’engagement de l’Etat dans ce secteur doit être total et inconditionnel. Il faut que notre école devienne le temple sacré du savoir où la discipline et le respect du maître seront des règles non négociables. Sans un système éducatif performant, en adéquation avec nos besoins, il est impossible de gagner la bataille du développement. La formation doit nécessairement déboucher sur une qualification à exercer un métier.


 
 
Les statistiques officielles situent le taux de chômage à 16%.  La réalité est certainement plus grave. A l’analyse, le problème de l’emploi se pose en termes d’inadéquation entre la formation et le marché du travail. Il nous faut trouver des solutions appropriées au chômage, c’est un impératif.
Nos mesures sont les suivantes :
·         une loi accordant un droit à l’emploi aux jeunes diplômés, opposable à l’Etat sera votée ;
·         l’entrepreneuriat sera suscité, encouragé et financé par l’Etat ;
·         le système éducatif sera reformé pour une meilleure adéquation entre l’emploi et la formation. La priorité sera donnée à la formation technique et professionnelle ;
·         l’agriculture sera modernisée par la formation et l’installation de jeunes agriculteurs en vue d’atteindre dans les meilleurs délais l’autosuffisance alimentaire ;
·         nous passerons à l’étape de l’industrialisation de notre pays en commençant par l’agro-industrie ;
·         une unité industrielle de transformation des matières premières agricoles sera installée dans chaque région ;
·         nous investirons dans les nouveaux services nés avec le boum des TIC ;
·         un recrutement massif, prioritairement de femmes, dans l’enseignement sera effectué pour multiplier le nombre d’enseignants par deux ;
·         nous augmenterons le nombre de médecins par de nouveaux recrutements ;
·         nous investirons massivement dans les infrastructures économiques pour relancer l’économie ;
·         nous inviterons tous les demandeurs d’emploi à s’inscrire pour qu’enfin, il soit connu avec précision, le nombre de chômeurs en Côte d’Ivoire.
Notre objectif consiste à réduire les importations et à augmenter nos exportations de produits finis notamment, ce qui devrait nous permettre d’accéder au plein-emploi. Durée : 12 à 24 mois.
 
Notre pays, chacun le sait et le vit, est abonné à la mal gouvernance depuis au moins trente ans. Tous les indicateurs de mesures en la matière viennent confirmer le vécu. L’indice de corruption établi annuellement par l’ONG allemande Transparency International nous attribue, des années de suite, une note inférieure à 2 sur 10 et nous classe parmi les pays les plus corrompus du monde. Le classement « Doing Business » de la Banque Mondiale, qui mesure le degré de facilité de faire les affaires dans un pays, positionne notre pays aux 163ème et 168ème rangs en 2009 et 2010 sur un total de 183 pays. Le dernier rapport de « Global Financial Integrity (GFI) », un centre de recherche économique américain, évalue les sorties annuelles illicites de capitaux de Côte d’Ivoire, de 1999 à 2008, à un milliard cent quatre vingt quinze millions de dollars US, soit environ six cent milliards de francs CFA.
Comment mettre fin à ce fléau ? Qui devra le faire ? Avec quel moyen ? Voilà le DEFI auquel aucun gouvernement n’a osé s’attaquer depuis toujours, soit par manque de volonté, soit par incapacité, certainement par complicité, faisant du coup de la corruption une fatalité. Ce défi, nous sommes à même de le relever, car « vouloir, c’est pouvoir ». L’obligation de rendre compte, la transparence, l’efficacité, la célérité, la modernisation, la gestion rigoureuse des ressources publiques, la prospective, l’équité sont des exigences que tout citoyen attend de son gouvernement et de son administration publique. Notre démarche sera guidée par quatre grands principes : le volontarisme, l’exemplarité, la prévention, l’informatisation.
L’exemplarité : Les gouvernants, à commencer par le Chef de l’Etat, donneront l’exemple par leur probité, leur sens élevé de l’Etat et de la responsabilité. La formule « faîte ce que je dis et ne faîtes pas ce que je fais » n’a jamais prospéré.
Le volontarisme : Une politique volontariste de lutte contre la corruption dans tous les secteurs de la vie nationale sera clairement affirmée sans équivoque.
La prévention : Il nous faut prendre des mesures et instaurer des réformes modernes pour prévenir et faire obstacle à toute forme de manipulation coupable et de détournement. La priorité sera accordée à l’anticipation, à la prévention de la fraude, de la corruption sous toutes ses formes et dans tous les secteurs. Nous mettrons des points de contrôle à tous les axes de circulation des fonds de l’Etat. La peur de se faire prendre est un élément dissuasif que nous mettrons en œuvre.
L’informatisation : Les TIC (Informatique, Téléphonie cellulaire, Internet, …) sont des outils de notre temps qui, comme l’intelligence humaine, offrent des possibilités nouvelles et illimitées à l’humanité pour faire face à des défis de plus en plus nombreux. Dans l’administration, nous remplacerons les manipulations humaines là où elles ne sont pas indispensables par l’automatisation (gouvernement électronique).
Nos principales mesures en matière de lutte contre la corruption sont les suivantes :
·         Tous les agents de l’Etat devront produire une déclaration annuelle de leurs biens ;
·         La régularité fiscale devra être une condition pour bénéficier du service public ;
·         L’Etat constituera une base de données des contribuables et des biens, notamment des immeubles ;
·         Les ministres, les directeurs généraux et les directeurs centraux seront nommés sur la base de critères objectifs de compétence, avec un contrat d’objectifs de deux ans renouvelables ;
·         Nous allons achever la bancarisation du pays. Au delà d’un seuil à fixer par la loi, toutes les transactions seront bancarisées et feront l’objet d’une facture électronique nominative ;
 
·         Les concours d’accès à la fonction publique seront supprimés. L’accès aux grandes écoles de la fonction publique se fera sur la base des résultats scolaires et universitaires ;
·         Un corps d’inspecteurs d’Etat sera créé. L’accès à ce corps se fera par concours ouvert aux cadres de l’administration jouissant d’au moins 15 ans d’expérience professionnelle sans interruption ou faute grave ;
·         Toutes les poches de corruption, de malversation, de détournement de deniers publics, de gabegie dans tous les secteurs d’activité et à tous les niveaux seront répertoriées pour des solutions idoines dans le cadre du gouvernement électronique ;
·         Des délais moyens de traitement des dossiers et d’exécution des tâches dans l’administration publique seront prescrits et nous veillerons à leur respect. L’informatisation nous donnera les moyens de tracer tous les actes dans l’administration ;
·         Un observatoire pour la qualité et la célérité du service public sera institué dans toutes les administrations publiques (Finances, justice, santé, sécurité, infrastructure, urbanisme, …) avec obligation de production et de publication d’un rapport trimestriel. Durée : 6 à 12 mois.
 


 
 
Les choix économiques opérés par les gouvernants au début des années 60, après l’indépendance, ont permis un essor et un développement appréciables du pays les 20 premières années. C’était le libéralisme animé à la fois par l’Etat et le privé. L’économie était soutenue par un secteur primaire en pleine croissance avec l’expansion de cultures agricoles d’exportation telles que le cacao, le café, le palmier à huile, l’hévéa, etc. Un secteur secondaire naissant, avec des investissements aussi bien publics que privés dans l’agro-industrie, est venu en appui de l’agriculture pour amorcer le développement. On a pu alors parler de miracle ivoirien.
Malheureusement, les niveaux de transformation des matières premières et de la production industrielle n’ont pas été suffisants pour permettre à l’économie de résister aux chocs de la crise économique et des produits de base des années 80. La situation s’est aggravée par la mauvaise gestion généralisée des finances publiques et des sociétés d’Etat dans tous les secteurs de l’économie (agro-industrie, industrie, télécommunications, banques, travaux publics, transport, tourisme, hôtellerie, etc.).
La gestion des finances publiques, ces trente dernières années, rime avec gabegie, scandales financiers et corruption. Ces fléaux se sont amplifiés ces dix dernières années. Nous vivons un paradoxe, à observer les différents indicateurs significatifs de notre économie. Resté pratiquement statique en deux décennies, de 1980 à 2000 à 5000 milliards de francs CFA, le PIB annuel a doublé de 2000 à 2010 pour culminer à plus de 10 000 milliards de francs CFA grâce à la bonne tenue des cours du cacao, à la production pétrolière et au boum des nouveaux services apparus avec les nouvelles technologies. C’est dans cette période que le taux de pauvreté a considérablement progressé pour atteindre le chiffre record de 48,9% de la population en 2008
La crise militaro-politique de 2002 n’est pas la seule explication de ce contraste, loin s’en faut. La gabegie et la corruption, les principales déclinaisons de la mal gouvernance captent une bonne partie des ressources financières nationales.
(Voir Chapitre sur la corruption).
 
Sur le plan budgétaire. Au niveau notamment des dépenses, l’on note un recours excessif aux procédures d’exception, traduisant une indiscipline budgétaire notoire et d’importantes dépenses extrabudgétaires (revenus du pétrole non budgétisés et non publiés ; divers prélèvements parafiscaux dans la filière café-cacao non budgétisés et massivement détournés ; diverses recettes encaissées et directement utilisées par des ministères ; surfacturations, commissions occultes et mauvaises qualités des travaux livrés hors délai au niveau des marchés publics, …).
Sur le plan fiscal. Malgré des efforts de recouvrement observés, suite à des réformes pertinentes entreprises dans les services des douanes et des impôts, le potentiel de notre pays demeure insuffisamment exploité. A preuves, pour une population de plus de 20 millions d’habitants avec un PIB nominal de plus de dix mille (10 000) milliards de francs CFA, nous comptons seulement cinquante mille (50 000) redevables, au titre des impôts professionnels. La pression fiscale, c’est-à-dire le taux de prélèvement fiscal par rapport au PIB, de 17% est encore faible. L’on note également des arriérés d’impôt cumulés à hauteur de trois cent (300) milliards en 2010. Ces indicateurs sont révélateurs des efforts qui restent à fournir, mais aussi des marges offertes dans ce domaine.
Face à ce tableau peu reluisant de l’évolution de notre économie, nos choix stratégiques pour faire de la Côte d’Ivoire, un pays émergent en moins de 10 ans, et un pays développé en une génération sont les suivants :
Þ    l’option pour l’économie de marché sera maintenue. Cependant, la relance de l’économie par les investissements publics aura une place de choix dans nos actions ;
Þ    la bonne gouvernance sera le label de notre pays. Elle cessera d’être un slogan.
Þ    la création de richesses par l’exportation des produits de l’agro-industrie et à partir de la mise en valeur de nos avantages comparatifs sera privilégiée. L’objectif visé est la réduction significative de nos importations et l’augmentation des exportations, notamment des produits finis de l’agro-industrie. En produisant sur place les biens de consommation courante pour le marché intérieur et l’exportation, nous accéderons au plein emploi.
Les mesures ci-après, découlant de nos choix de politique économique, seront mises en œuvre avec la mobilisation et la participation de tous les Ivoiriens.
·         Le secteur parapublic sera assaini avec les outils élaborés dans le cadre du gouvernement électronique ;
·         Des sociétés d’Etat et des sociétés à participation publique (en partenariat avec le secteur privé local et étranger) seront créées dans les secteurs de l’agro-industrie, des nouvelles activités de service et dans tous autres domaines où le besoin se fera sentir.
·         Les reformes des administrations fiscales et financières seront poursuivies et amplifiées sur la base des principes de la prévention, de l’informatisation et d’une allocation plus judicieuse des ressources publiques ;
·         Tous les points de commerce et de vente seront connectés au réseau informatique national qui sera conçu dans le cadre du gouvernement électronique (e-government) ;
·         Toutes les personnes physiques et morales, tous les agents économique auront un identifiant fiscal unique pour toute la vie ;
·         Le système fiscal sera simplifié pour le rendre plus compréhensible et faciliter ainsi le recouvrement ;
·         La base de l’impôt sera élargie par les actions de réforme et de modernisation en vue d’assurer l’équité pour tous devant l’impôt et d’optimiser le recouvrement ;
·         Chaque année, les meilleurs contribuables seront célébrés et récompensés ;
·         Nous ferons une grande place aux nouvelles technologies de l’information en exaltant le génie créateur de notre jeunesse. Un environnement fiscal intelligent nous permettra de faire face à nos charges, tout en attirant l’investissement nécessaire à notre industrialisation ;
·         La politique industrielle aura pour point de départ la transformation de nos matières premières agricoles, se poursuivra par la production de biens d’usage et d’équipements courants (habillement, équipements domestiques, construction, équipements industriels, …) avant l’industrie lourde et de pointe.
La mise en œuvre de ces mesures engendrera un gain en ressources supplémentaires de 500 à 1 000 milliards la première année, de 7 500 à 10 000 milliards en cinq ans. Durée : 6 à 18 mois.
 
L’école est en ruine. Elle est progressivement abandonnée par les pouvoirs publics. De 40% du budget qui lui était consacré dans les années 60 et 70, nous sommes tombés aujourd’hui à un taux de 20% (chiffre de 2009). A l’insuffisance d’infrastructures et de personnel en nombre et en qualité, à l’inadaptation des programmes aux besoins de la société, s’est greffée l’introduction du syndicalisme et de la politique à l’école depuis 1990. La corruption, ici comme ailleurs, s’est installée dans le milieu. Les résultats catastrophiques, moins de 20% de taux de réussite aux examens ces dernières années, sont les fruits de l’indifférence de l’Etat vis-à-vis de l’école.
Les mesures majeures ci-après seront prises :
·         l’enseignement théorique sera doublé d’une formation professionnelle dans des établissements scolaires spécialisés dans des corps de métiers ;
·         le système sport-étude sera instauré à partir du collège ;
·         des lycées d’excellence dans les régions et au niveau national seront créés ;
·         l’informatique et l’anglais seront enseignés dès l’école primaire ;
·         la promotion par le mérite (résultat) sera instaurée au niveau des enseignants et des encadreurs ;
·         L’obligation de suivre les cours de vacances préalables pour tout élève admis à redoubler sera instituée ;
·         les conditions de travail (infrastructures, rémunération) dans l’enseignement seront améliorées pour attirer les meilleurs vers ce secteur ;
·         l’effectif des enseignants doit être doublé dans un délai de trois ans pour assurer un meilleur encadrement des apprenants ;
·         l’instauration de l’Instruction Civique et Morale (ICM) à partir du primaire permettra d’inculquer les valeurs morales essentielles aux apprenants (civisme fiscal, respect de l’environnement, sobriété, comportements à risque à éviter, hygiène de vie) ;
·         les moyens conséquents seront dégagés pour faire de la recherche scientifique, le fer de lance de notre industrialisation et de l’amélioration de notre productivité.
Il faut absolument régler le problème de l’emploi pour redonner une crédibilité à notre système éducatif. Durée : 12 à 36 mois.
 
L’agriculture contribue pour 27% au PIB, emploie 2/3 de la population active et fournit, avec le secteur agroindustriel, 40% des recettes d’exportation, selon les statistiques. Malgré cette forte contribution à l’économie nationale, l’agriculture ne nourrit pas le paysan en Côte d’Ivoire. Les agriculteurs font partie de la frange la plus pauvre de la population. Le taux de pauvreté dans le milieu est de 62,5% en 2008.
Nous optons donc pour la souveraineté alimentaire et pour la transformation sur place de nos matières premières agricoles. Investir, former, transformer, moderniser notre agriculture, la mécaniser et produire nous-mêmes ce que nous consommons, tels sont nos objectifs. Notre politique agricole aura pour ambition de réaliser l’autosuffisance alimentaire, de relever les revenus des paysans et de faire de notre pays, le grenier de l’Afrique. L’Etat aidera chaque région à adopter un plan d’autosuffisance alimentaire. Plus de 300 milliards de céréales importés par an en Côte d’Ivoire, après 50 ans d’indépendance, est une aberration à corriger au plus vite. Durée : 24 à 36 mois.


 
 
Notre système de santé est réputé pour son manque de performance dû à un faible niveau d’accès, à un déficit d’encadrement et à l’absence de moyens financiers conséquents. Ces tares doivent être corrigées. Il est absolument nécessaire de renforcer l’équipement dans nos centres de santé afin d’améliorer les conditions de travail des praticiens et attirer ainsi les patients vers les établissements publics. La politique sanitaire de l’UPCI repose sur trois piliers : la prévention, le bilan de santé obligatoire pour tous et le médecin de famille.
 
La prévention
Il faut éduquer la population pour prévenir les maladies. Cette éducation doit porter sur l’alimentation, les exercices physiques et le sport, en plus des programmes de vaccination qui devront être amplifiés.
 
Le bilan de santé obligatoire pour tous
La politique de santé sera financée par l’impôt. Nous permettrons en conséquence à tous les contribuables en règle vis-à-vis du fisc, de bénéficier de deux bilans de santé gratuits par an. Les infrastructures seront développées pour la cause. Ainsi, chaque grande commune d’Abidjan et chaque Département du pays bénéficieront de la construction d’un laboratoire public d’analyses.
 
Le médecin de famille
Le système de médecin de famille sera institué, avec un médecin pour un certain nombre de familles à déterminer. Ce système permettra le suivi des familles, avec une meilleure connaissance des antécédents et des maux des patients. Durée : 24 à 36 mois.


 
 
Notre projet s’emploiera à combattre la corruption sous toutes ses formes dans ce domaine et à améliorer les conditions de travail des professionnels du secteur. Notre projet propose :
·         de spécialiser les magistrats par une formation initiale et continue adéquate ; l’accès à la formation initiale se fera par une sélection rigoureuse après le bac ;
·         d’informatiser les services judiciaires et pénitentiaires, et les services de gendarmerie et de police par l’utilisation d’une base de données unique de gestion des affaires criminelles ;
·         de spécialiser les juridictions à travers la création de Tribunaux de commerce et des chambres spécialisées au niveau de chaque TPI et Cour d’Appel ;
·         de créer de nouveaux tribunaux et de nouvelles cours d’appel ;
·         d’instaurer un recours en condamnation de l’Etat pour mauvais fonctionnement de la justice ;
·         de prévoir la rédaction et la signature des jugements et arrêts avant lecture du dispositif à l’audience de délibéré ;
·         de créer dans les établissements pénitentiaires des zones exclusivement réservées aux personnes placées en détention provisoire et séparer les délinquants des criminels ;
·         de moderniser et d’améliorer la condition carcérale (engager la construction de nouvelles places de prison nécessaires, restaurer les anciennes prisons; améliorer la qualité et la quantité des repas et des soins médicaux). Durée : 24 à 36 mois.


 
 
Tous les autres secteurs, à l’instar des priorités traitées dans le cadre de ce résumé, présentent les mêmes caractéristiques : rareté des ressources financières pour faire face aux défis, corruption, problème de qualification des ressources humaines, vision et choix stratégique des politiques.
 
La diplomatie
Une Côte d’Ivoire prospère et indépendante devra rayonner dans le concert des Nations. Nous devons reprendre la vision du premier Président de la République. Pour ce faire, nous ne devons pas craindre d’utiliser tous les droits que nous confère notre situation de première économie de l’UEMOA. Nous devons mener une politique d’ouverture mesurée au regard de l’extérieur en réaffirmant notre souveraineté. Condition de survie de nos Etats à l’ère de la mondialisation, l’intégration sous régionale sera une de nos priorités. Nous sommes pour l’union monétaire et politique avec nos voisins y compris et surtout le Ghana. Nos mesures tourneront autour de la diplomatie du développement. Chaque représentant à l’étranger aura une lettre de mission avec des objectifs précis. Durée : 12 à 24 mois.
 
La défense nationale
Notons que la situation de la défense nationale est désastreuse. Tout manque. Le matériel et les équipements sont obsolètes tandis que la formation est approximative par insuffisance ou inadéquation des investissements.La sécurité et la défense sont pour nous les piliers de la stabilité, essentielle au développement et à la croissance économique. La nécessité de consolider la paix au sortir de l’élection à venir, nous impose un projet de reforme en profondeur de ce secteurs clé. C’est pourquoi, nous voulons rendre notre armée républicaine en instituant la compétence comme seule et unique critère de recrutement et de promotion. Durée : 12 à 24 mois.
 
La sécurité
Nos services de sécurité travaillent souvent dans des locaux délabrés et insalubres. La violence comme moyen pour résoudre des enquêtes et l’élimination des prétendus criminels attirent le soupçon et l’inquiétude. Le corps des policiers, comme l’ensemble des fonctionnaires, est accusé de fortes corruptions dont la partie visible est le racket. Ce corps doit être réhabilité par l’amélioration des conditions de travail et une sélection rigoureuse dans les concours d’accès à la formation et au corps. Notre police devra être efficace. L’informatisation et le gouvernement électronique lui fourniront les renseignements nécessaires à cet effet. A titre d’exemple, des cartes de résidents électroniques (puces biométriques) pour tous les résidents, nationaux comme étrangers, seront instituées.Durée : 12 à 24 mois.
 
Les infrastructures économiques
Les infrastructures économiques se sont dégradées. Leur niveau de qualité est largement en-deçà de la demande. Les secteurs touchés sont l’énergie, les routes, le bâtiment, les équipements, l’eau, etc. Les investissements attendus n’ont pas été réalisés, faute de planification et de vision.
Les infrastructures conditionnent le bon fonctionnement de l’économie en vue de produire de la richesse. Il faut par conséquent les mettre en adéquation avec nos ambitions de développement, en identifiant nos besoins à court, moyen et long terme. Ces infrastructures peuvent s’autofinancer si elles répondent véritablement à nos contraintes de développement. Il faut éviter les réalisations de simple prestige. Globalement, grâce aux performances du système éducatif, l’expertise locale sera suffisamment développée pour prendre en main tout ce secteur. Durée : 12 à 24 mois
 
Une vraie politique de développement du sport et un statut de service d’Etat pour les internationaux et les encadreurs seront élaborés. Une politique hardie de sport nous amènera à créer un complexe omnisport dans les communes et établissements scolaires. La jeunesse qui le souhaite pourra gagner sa vie grâce à la pratique du sport et défendre fièrement les Couleurs Nationales. Durée : 24 à 36 mois
 
L’artisanat
Nous allons promouvoir et valoriser l’artisanat afin de favoriser l’émergence d’un réseau solide de petites et moyennes entreprises. L’artisanat devra refléter la force de création culturelle de nos populations et constituer un important créneau porteur d’emplois. La formation professionnelle doit être reformée et renforcée pour permettre à nos artisans d’exprimer leur génie créateur. Durée : 24 à 36 mois
 
La culture
La culture est indéniablement une des grandes richesses de notre pays. Elle n’est malheureusement pas exploitée à la hauteur de nos ambitions et au bénéfice des acteurs de ce secteur. Ces derniers doivent vivre de leurs œuvres. L’Etat devra créer les conditions pour qu’ils deviennent des professionnels qui rayonnent au-delà des frontières. Pour ce faire, la formation et les infrastructures seront privilégiées. Le développement économique du pays favorisera l’éclosion de notre culture. Durée : 24 à 36 mois.
 
 
Les institutions
Notre choix est le régime parlementaire. Nous opterons pour une constitution consensuelle ne comportant pas de dispositions à controverses, sources de conflits.
 En outre, la décentralisation sera renforcée pour qu’elle devienne le moteur de notre développement économique et social. Chaque région devra mettre l’accent sur le secteur qui constitue son avantage comparatif sans oublier son autonomie et son autosuffisance en biens de consommation de base. Ce sera la décentralisation thématique. Dans ce cadre, tous les élus locaux devront être des résidents. Nous veillerons à l’effectivité de cette mesure. Durée: 24 à 36 mois
Le tourisme
 Le tourisme est l’une des premières industries au monde. Il est source de devises et d’emplois. Disposant d’atouts à faire valoir, une volonté politique forte, il fera de notre pays une destination de premier choix. Et nous optimiserons les opportunités touristiques et les infrastructures de base. Durée : 24 à 36 mois
 
C’est un lieu commun d’affirmer que notre presse et nos médias ne participent pas à l’émancipation de la société ivoirienne. Il faut d’urgence travailler à l’émergence d’une presse responsable et crédible. L’Etat assistera et soutiendra les organes de presse sérieux et responsables. Durée : 6 à 12 mois
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Les membres du Gouvernement seront désignés par appel à candidature. Le nombre et la qualité des membres sont définis au regard des questions urgentes à traiter. Le Gouvernement sera un Gouvernement intelligent, c’est-à-dire de mission, ayant pour tâches essentielles d’identifier et de recenser les problèmes des Ivoiriens, puis de les régler un à un dans des délais prescrits.
 
1- Premier Ministre, Chef de Gouvernement
2- Ministre d’Etat chargé des Affaires Présidentielles, des Relations avec les Institutions et la Communication
3- Ministre d’Etat chargé de la Bonne Gouvernance
4- Ministre de l’Economie et de l’Emploi
5- Ministre des Affaires Etrangères et de l’Intégration Africaine
6- Gardes des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme
7- Ministre de la Fonction Publique et de l’Administration du Territoire
8- Ministre de la Défense et de la Sécurité
9- Ministre chargé de la Souveraineté Alimentaire et des Ressources Animales
10- Ministre de l’Agriculture et de l’agro-industrie
11- Ministre de l’Energie, des mines, et des Energies renouvelables
12- Ministre de l’Education Nationale
13- Ministre de la Recherche Scientifique et des NTIC
14- Ministre de la Formation Professionnelle et de l’Insertion des Jeunes Diplômés
15- Ministre de la Construction et de l’Urbanisme
16- Ministre de la Santé Publique, de l’Environnement et de la Salubrité
17- Ministre des Infrastructures Economiques et des Transports
18- Ministre chargé de la Modernisation de l’Artisanat, du Développement du Tourisme et de la Culture
19- Ministre de l’Encadrement des Activités Sportives et des Etablissements de Sports et Etudes.
 
1- Secrétaire d’Etat chargé de la Famille, de la Femme et des Affaires Sociales, auprès du Ministre d’Etat chargé des Affaires Présidentielles, des Relations avec les Institutions
2- Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi et de lutte contre le chômage, auprès du Ministre de l’Economie et de l’Emploi - Porte parole du Gouvernement
3- Secrétaire d’Etat chargé des Statistiques et du Pouvoir d’Achat, auprès du Ministre d’Etat chargé de la Bonne Gouvernance
4- Secrétaire d’Etat chargé de l’Organisation des Examens et Concours, auprès du Ministre d’Etat chargé de la Bonne Gouvernance
5- Secrétaire d’Etat chargé du Contrôle de l’Enrichissement, auprès du Ministre d’Etat Chargé de la Bonne Gouvernance
6- Secrétaire d’Etat chargé de la Recherche Scientifique, auprès du Ministre de la Recherche Scientifiques et des NTIC
7- Secrétaire d’Etat chargé des NTIC, auprès du Ministre de la Recherche Scientifiques et des NTIC
8- Secrétaire d’Etat chargé de la Santé, auprès Ministre de la Santé Publique, de l’Environnement et de la Salubrité
9- Secrétaire d’Etat des Eaux et Forêts,  de l’Environnement et de la Salubrité, auprès Ministre de la Santé Publique, de l’Environnement et de la Salubrité
10- Secrétaire d’Etat chargé de la Reconstruction, de la Réconciliation et de la Paix Sociale auprès du Ministre d’Etat chargé des Affaires Présidentielles, des Relations avec les Institutions et la Communication
11- Secrétaire d’Etat chargé du Développement Durable et des Energies renouvelables, auprès Ministre de l’Energie, des mines, et des Energies renouvelables.

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3 autres commentaires...

Re: RESUME DU PROGRAMME DE GOUVERNEMENT DU CANDIDAT GNAMIEN KONAN

Prési Une chose me fait mal au coeur. Tabou est dans l'abandon total quant aux activités de mon parti UPCI.
Que faire? Il y a des hommes et femmes mobilisés pour la cause du parti. Nous vous attendons à Tabou

By BROU YAO STANISLAS on   20/10/2010 19:06

Re: RESUME DU PROGRAMME DE GOUVERNEMENT DU CANDIDAT GNAMIEN KONAN

un programme intelligent, réalisable et viable. ce programme prend en compte tous les domaines d'activités que regorgent le pays. une gouvernement moins budgétivore.

By KOUASSI Guy Serge on   20/10/2010 19:08

Re: RESUME DU PROGRAMME DE GOUVERNEMENT DU CANDIDAT GNAMIEN KONAN

presi apres lecture de votre programme je puis seulement vs dire que vs etes l homme dont la cote d ivoirte a besoin et je vs encourage beaucoup

By kablan jean jacques on   20/10/2010 19:07

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L’exemple des reformes en douane transposable ailleurs
 

 

 Le président de votre parti Gnamien Konan  est candidat à l’élection présidentielle. Qu’est-ce qui d’après vous, devrait amener les Ivoiriens à l’élire ?

 Je pense que les Ivoiriens ont intérêt à choisir Gnamien Konan parce qu’il est un homme d’engagement, de courage qui a fait ses preuves et qui leur offre ses services  de façon désintéressée. Il leur fait une Offre Publique de Service (OPS). Il leur a fait cette même offre à la douane et il a réussi sa tâche, il a réglé le problème de la douane une bonne fois pour toute. Vu son courage, son engagement et son désintéressement, je pense que les Ivoiriens ont tout intérêt à le choisir comme Président de la République... Lire tout l'article

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Discours du Secrétaire Général de l'UPCI : Meeting du 1er Août 2009
 

 ...A vous tous qui n’avez ni les relations, ni les moyens de payer des concours à vos enfants, vos jeunes frères et sœurs, neveux et nièces, à tous ceux qui sont révoltés par cette situation ; à tous les cadres pétris de talent et de compétences, méprisés et placés sous les ordres de chefs manifestement incompétents et sans projet pour leur administration et leur société ; je vous invite à rejoindre l’UPCI, le parti de la méritocratie et le seul capable d’apporter de vraies réponses à la préoccupation n°1 des ivoiriens : la lutte contre le chômage et la bonne gouvernance... Lire tout l'article

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Le Président GNAMIEN à la sorbonne du Plateau
 

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